Presse

 
Interview:
 
 
Critiques:
 
 "Marie-Adeline est tout simplement magnifique, offrant une humanité poignante à cette jeune fille pleine de droiture. Les graves sont toujours aussi soyeux, et, si l'artiste a longtemps lutté contre sa tessiture par le passé, l'ensemble du registre est desormais à l'avenant, avec des aigus somptueux, des piani délicats et une grande intelligence de la ligne vocale." Tania Bracq - forum opera - 1er février 2016
 
"Marie-Adeline Henry, immense tragédienne, aux graves profonds, à l’expression intense. Elle impose une Armide d’exception : La puissance et l’agilité, l’aisance naturelle avec laquelle ce rôle extraordinairement exigeant est incarné forcent l’admiration et l’émotion. D’emblée, le côté surnaturel, fantastique, violent est assumé avec maestria, tout comme sa fraîcheur émouvante et la sincérité de son jeu. Furie ou amoureuse, le rôle aurait pu être écrit pour elle. Armide a-t-elle jamais été plus vraie, plus belle, plus émouvante ? Chacune de ses interventions est un régal, Esprit de haine et de rage (avec Hidraot, acte II sc 2), un sommet parmi d'autres." Armide, Armide de Lully, Yvan Beuvard, forum opéra , 3 Juillet 2015.
 
"La palme revient au Chérubin exceptionnel de Marie-Adeline Henry, qui a trouvé là son rôle idéal, tant par sa présence scénique canaille que par une étendue vocale au confluent exact entre soprano et mezzo, qui devrait lui ouvrir la porte de nombreux rôle" Le Figaro - 17-18 octobre 2015
 
" Une mention à Marie-Adeline Henry (déjà remarquée en Brünnhilde à l’amphithéâtre de Bastille) qui nous régale dans le couplet  « Heureuse épouse… », exquis moment de douceur pastorale : des couleurs dans la voix qui devraient en faire une des grandes sopranos de demain." culture box France tv info le16/10/2013   
 
"La prise de rôle de Mary-Adeline Henry est une parfaite réussite. La jeune femme retrouve, par la grâce de l'interprète, une force qu'elle perd parfois tant l'on aime à se focaliser sur les tourments de Donna Anna. De son entrée abrupte à ses supplications finales (et sa sidération terrifiée devant l'entrée du Commandeur... Il faut la voir tituber en se rencognant sur les angles du plateau), elle fait de l'épouse abandonnée de Don Giovanni une force agissante, énergique et attentive comme le destin. Médium moelleux et aigus percutants contribuent à ce très beau portrait psychologique." ODB Opéra , 19 Mai 2013
 
"La Fiordiligi ( de Marie-Adeline Henry) est magistrale, elle surmonte tous les écarts du rôle avec un aplomb admirable, sonore dans le grave, assurée dans l’aigu, et sa voix ample a une couleur sérieuse, automnale, qui convient à merveille au personnage"  Laurent Bury,Forum Opéra, cosi fan tutte, Opéra de nancy, oct 2012
 
 "il faut citer en premier lieu la Gouvernante superlative de Marie-Adeline Henry-Delhoume, d’une justesse dramatique saisissante et d’un impact vocal idoine. Après nous avoir enthousiasmé le mois dernier en Avignon dans le rôle de la Comtesse des Noces de Figaro, la jeune chanteuse française nous comble à nouveau grâce à sa voix de grand soprano lyrique, projetée avec l’autorité et l’aplomb d’un javelot, mais aussi au service d’un texte dont l’artiste ne néglige aucun détail. En formidable comédienne qu’elle s’avère également être, elle excelle à faire évoluer son personnage, rendant la lente métamorphose de la Gouvernante de plus en plus flagrante, de l’insouciance et l’enthousiasme du début, aux doutes et à l’angoisse qui suivent – autant de sentiments qu’elle rend perceptibles en sachant sculpter le moindre trait de son visage. Magistral!" Emmanuel Andrieu, ConcertoNet.com, The turn of the screw, (Governess), Opéra de Rennes, 02/03/2012
 
"La Comtesse de Marie-Adeline Henry, est un pur bonheur, et on ne peut que s'incliner devant sa grande élgance et sa magnifique ligne de chant. Après un saisissant Porgi amor elle délivre un Dove sono tout de boulversante nostalgie. La plus belle révélation de la soirée" Classiqueinfo.com, Les Noces deFigaro, (Comtesse), Opéra d'Avignon, 06/01/2012
 
"Marie-Adeline Henry avec une aisance déconcertante assume tessiture (graves splendides), phrasés (sur un souffle immense), et vocalises (parfaitement en place). Le timbre est riche et la projection généreuse. Une artiste à suivre tant la beauté de l’artiste subjugue." classiquenews.com, Cosi fan tutte, (Fiordiligi), Capitole de Toulouse, 29/06/2011  
 
"Marie-Adeline Henry confirme en Lisa la méchante un vrai potentiel vocal et dramatique." Gérard Mannoni, altamusica.com, La sonnambula, (Lisa), Opéra Bastille, 03/02/2010  
 
"Pour égayer cet opéra, saluons la magnifique interprétation de la rivale d'Amina, Marie-Adeline Henry, drôle et superbe, créant par la hardiesse et la méchanceté du personnage une tension intérieure au drame."
Marie Torrès, Artistikrezo.com, La sonnambula, (Lisa), Opéra Bastille, du 15/01/2010 au 23/02/2010
 
 
"Assez inattendue en Lisa, la Française Marie-Adeline HENRY, réussit spectaculairement à plier son instrument généreux à cette partie aigûe, apportant au personnage un relief inhabituel, tant vocalement que scéniquement." Thierry Guyenne, Opéra Magazine, La sonnambula, (Lisa), Opéra Bastille, 25/01/2010
 
"D'emblée, la noblesse du port, la mobilité du visage et du geste frappent, le soucis de la ligne, le soin apporté aux mots fascinent; mais c'est quand cette tragédienne libère son métal pour clamer le desespoir ou la révolte que l'on succombe" Thierry Guyenne, Opéra Magazine, concours de genève, 2-12 novembre 2009
 
"3e Prix : Marie-Adeline Henry (29 ans – France) Soprano française à la déclamation noble et au tempérament de tragédienne, dont la voix nous rappelle ces belles voix françaises de grand lyrique. C’est, parmi les candidates, celle qui avait la personnalité artistique et vocale la plus étonnante mais aussi la plus controversée. On ne peut rester indifférent, en tout cas, à son interprétation d’Elektra (Mozart), de Marguerite (Gounod), de Vanessa (Barber). La France tient là un talent hors normes qu’il faudra encourager avec sagesse. Lors de la finale, son interprétation de « September » de Strauss n’a guère joué en sa faveur tant ses pianissimi étaient couverts par un orchestre sans nuances." Marcel Quillévéré, Forum Opéra, Concours de Genève, 11/09
 
"Maire-Adeline Henry fait une entrée remarquée. Elle a l'air juvénile qu'on imagine à Eurydice. L'acte III confirmera qu'elle possède, outre une voix très pure et puissante,de vrais talents de comédienne,  aussi à l'aise dans l'expression de la joie, que dans la manifestation de la douleur." Jean-François Picaut, lestroiscoups.com, Orphée et Eurydice, (Eurydice) Opéra de Rennes.
 
"Les huit français en lice sont particulièrement distingués, la palme revenant à la soprano Marie-Adeline HENRY (...), la voix est puissante,avec un medium et un grave chaleureux et, malgré quelques crispations dans l'aigus, sa Micaëla, soutenue par une diction parfaite, diffuse une intense émotion."
Opéra Magazine, Richard Martet, Master Classe de José Cura, Nancy, 6/9/09
 
"D'une voix infiniment colorée, à l'aigu éclatant, le jeune soprano Marie-Adeline Henry captive immédiatement l'écoute." Bertrand Bolognesi, Anaclase.com, Tempo e Tempi de Carter, Palais Garnier, 28/12/09                                                                                     
 
"Marie-Adeline HENRY est une Abigail d'une belle intensité ... " Opéra Magazine, Thierry Guyenne, The Crucible (Abigail Williams), Szeged, 17/11/08
 
"Dans le rôle titre, Marie-Adeline Henry s’impose comme une future grande soprano. Timbre très rond et homogénéité totale sur toute la tessiture. Elle fait valoir un grand talent de musicienne et campe une Mélisande malheureuse, très angoissée, apeurée qui se libère et revit lorsqu’elle se trouve avec Pelléas. Son personnage est théâtralement très abouti. Enfin, comme ses deux hommes, elle partage une diction française impeccable (sans rouler les r)." ODB opera, Pelleas et Melisande, (Mélisande), Opéra Comédie de Montpellier, 27/05/2008
Opéra Magazine, Jean-Marc Proust, Pelleas et Mélisande, (Mélisande), Montpellier, 23/05/08
 
"Marie-Adeline HENRY est simplement idéale de grâce contrite"
Jean-Charles Hoffelé, The rape of Lucretia, (Female Chorus), Paris, 28/06/07
 
"Et armée de son timbre lumineux, Marie-Adeline HENRY affronte Fiordiligi. "Come scoglio" est époustouflant, "Per pietà" montrera du doigt le manque de fermeté des registres extrêmes,mais l'engagement et le courage de la jeune soprano Bordelaise force le respect." Clément Tallia, Forum Opéra, Cosi fan tutte, (Fiordiligi), Brest, 18/11/07